Le 10 septembre 2009
Monsieur Hortefeux vient à peine de chausser les bottes de M.A.M. que déjà les difficultés pleuvent sur sa tête. Et ce n'est pas fini.
La dure réalité est là.
A moins que.... ce thème..... en ce moment .... soit porteur.... pour ... ( Ils nous ont rendus méfiants ces derniers temps )
Je viens d'examiner son discours et en fait, il emploie les mots de son patron, il copie la méthode de son chef sans même oser constater que la vision technologique de la sécurité engendrera une escalade sans fin.
Monsieur HORTEFEUX, la méthode de Nicolas ne marche pas et ne peut pas marcher. Il faut se faire une raison, reposer les problèmes et chercher autre chose.
Vous situez le problème principal dans les cités des zones périphériques.
Vous êtes-vous posé la question : Qui habite dans ces cités ?
Si vous l'avez fait, en tout cas vous n'avez entendu qu'une seule réponse : les jeunes !
Je ne crois pas que la génération spontanée soit devenue une réalité et que le métissage ait engendré des mutants.
Je pense que si vous regardiez du côté des parents de « ces jeunes », vous pourriez trouver un peu d'espoir de traiter les problèmes dans le fond.
C'est bien là qu'il faut enfin agir. En contrepartie des aides consenties par la communauté, il est normal d'exiger que le rôle de parent soit assumé pleinement. Que les conséquences pécuniaires des dégradations aient un impact réel. Que ces conséquences soient connues et qu'elles soient réelles, palpables.
Vous réveillerez ainsi le régulateur naturel qui semble faire défaut depuis une bonne génération.
Mais quel idée de prendre comme interlocuteur, « ces jeunes ». Vous dévaluez le rôle des parents, les dé-responsabilisez. Les gamins sont les gamins. Les problèmes graves se traitent entre adultes. Avez-vous si peu de considération pour ces familles que vous écartez la cellule familiale et mettez en avant, en valeur ceux-là mêmes qui devraient un peu "se faire petits."
Votre dialogue avec « les jeunes » vous prive du régulateur familial naturel.
Ce dialogue avec les délinquants est par ailleurs extrêmement nuisible au travail de la police. Vous avez placé la police à la même hauteur que ces délinquants et de fait, vous les mettez en opposition, en faites des adversaires.
Vous en constatez les effets inévitables à chaque incident. Il n'y a plus d'un côté les forces de l'ordre, et de l'autre des délinquants, mais deux bandes qui s'affrontent.
Et ils vous parlent de respect..... par médias interposés . Quel respect, celui d'une bande envers une autre, respect fondé sur la force, sur l'armement ?
Il est nécessaire de refuser de dialoguer avec les délinquants mais bien de s'adresser aux responsables.
Les associations ont-elles un rôle à jouer ?
Bien sur, mais là encore, il est nécessaire de faire un tri dans le lot. Bien évidemment si les subventions sont proportionnelles aux événements, vous trouverez toujours des petits malins pour vous fonder une association à la va-vite et se présenter au guichet. Va-t-on travailler avec des gens sérieux, ou va-t-on continuer à voir les délinquants porter bannière en réclamant la justice sociale dans les rues alors que la leur de justice, ils la font subir aux autres, à leur façon, par la peur dans le quartier.
Je ne suis qu'un petit Gendarme de campagne, mais huit ans à Croix Nérat à Clermont m'ont appris quelques bricoles. Tiens Croix Nérat, comme l'une de vos collègues, il me semble.
En lieu et place de moyens toujours plus couteux, regardons du côté des fondamentaux.
Vous demandez aux policiers et aux gendarmes plus de présence. Ce n'est pas plus de présence qu'il faut, mais plus de connaissance des gens. Ce ne sont pas les lieux qui sont importants, mais les gens. Les patrouilles peuvent naviguer des lustres, elle resteront inefficaces.
Connaissez-vous l'effet direct de votre dernier discours ? Non. Je viens de lire sur le forum Gendarmes et citoyens qu'on double les patrouilles de nuit dans certains secteurs où les cambriolages se passent dans la journée.
Vous avez un problème d'encadrement dans votre police ( sens générique puisqu'il n'y a plus de gendarmerie en tant que telle ), il me semble. Et j'ajoute vous récoltez ce que vous avez semé. Vous voulez des fonctionnaires à la botte. Ils y sont. Vous voulez le silence dans les rangs, vous l'avez, mais il faudra vous priver d'intelligence, de caractère et d'imagination.
Et voilà les parisiens sont dévalisés par les itinérants qui sévissent quand même depuis plus de 20 ans dans notre beau pays. C'est un scandale. Tant qu'ils dévalisaient les petites maisons dans les campagnes et que personne ne disait rien, tout allait pour le mieux. Mais maintenant, ils se sont rabattus sur le « bobo » et ça ne va plus.
On sait qui ils sont. On sait comment ils procèdent. On sait qu'ils sont déposés le matin et repris le soir et on est obligé de sortir la grosse artillerie? Vous m'étonnez !
Vous avez adapté les textes pour faire massacrer le citoyen qui dépasse de si peu la vitesse limitée, mis en place des radars partout, et vous ne pouvez pas vous assurer de ces délinquants ?
Je doute un peu.
Oui le moyen âge a débarqué dans nos cités. On est pas loin de la cour des miracles et nous sommes désarmés.
Je doute encore.
La "sécurité" revenue en première ligne n'aurait-elle pas une autre fonction ?
C'est avec détermination que vous avez retiré les policiers de ce qui devrait être leur milieu naturel et en subissez les conséquences, mais aujourd'hui, vous déshabillez les campagnes de toute surveillance réelle. Attendrez-vous les conséquences normales pour réagir. Demain, les « chauffeurs » vont revenir. Les "bandits de grands chemins" détrousseurs de voyageurs s'annoncent.
Attendrez-vous une "auberge rouge" pour constater que vous avez perdu tout contact avec la réalité.
Vos solutions, vos projections de personnels, vos caméras ne sont que des méthodes d'un état qui ne sait plus rien faire, que des solutions d'une police qui n'est peut-être déjà plus une police mais une garde prétorienne.
Vous isolez vos policiers de la population, en faites une armée d'occupation, ne soyez pas étonné du résultat.
J Mestries allias astérix
1er Aout 2009
http://www.assemblee-nationale.fr/13/rapports/r1861.asp#P673_95864
La loi d'orientation et de programmation pour la performance de la sécurité intérieure est en route.
Ils nous ont mis ça un peu tout en vrac, nous allons tenter d'y remettre un peu d'ordre pour y voir plus clair.
Le volet concernant l'organisation des forces de sécurité sera aujourd'hui notre préoccupation.
Depuis des siècles, donc, ceux qui pensaient que deux forces de sécurité étaient une garantie se sont trompés. Ceux qui étaient persuadés qu'une force militaire avaient une place dans ce dispositif commettaient une grande erreur.
Les penseurs et décideurs du 21ème siècle ( pouvoir exécutif et législateurs ) nous en font la démonstration dans ce projet de loi. Il est cependant regrettable que quelques valeurs républicaines que nous semblions partager soient elles aussi reléguées au rang de pièces de musée. Nous en parlerons également.
Le pouvoir engage le pari de l'efficacité absolue d'une seule force de sécurité au service de nos concitoyens.
Mais pourquoi donc ne l'explique-ils pas ? Pourquoi ne verbalise-ils pas le contenu de cette loi ?
Cela reste un mystère entier pour moi. Les élus UMP ont le pouvoir, ils l'exercent, c'est plus que normal. Il n'y a rien à y redire. Peut-être que personne ne veut prendre cette responsabilité en fin de compte et se présenter devant leurs concitoyens et mettre sur leurs affiches électorales « Nous avons supprimé la Gendarmerie Nationale »
Dans son introduction, la commission de la défense nationale et des forces armées se félicite des résultats de la LOPSI 1, bébé du président Sarkosy. Faut pas se mettre mal avec ceux qui décident de la distribution des prix.
De mon côté, si j'avais quelque chose à dire, j'expliquerais que dans notre pays la force brute et les raidissement s conduisent inéluctablement au durcissement de la délinquance.
Oui, les taux de résolution des délits sont statistiquement en hausse. Mais le nombre de vieilles dames qui se font agresser est également en hausse. Les délinquants sortent les armes, les bandes se structurent et, sauf pour les théoriciens parisiens, il y a une relation directe entre l'attitude des polices et des voyous.
Peut-être qu'un jour un éclair de génie leur indiquera que l'éducation est la base du comportement d'un adolescent, que cette éducation n'est pas de la responsabilité de l'école, mais que c'est bien aux parents d'assumer pleinement leurs devoirs. Peut-être qu'ils constateront que ces parents laissent faire parce qu'ils ne sont pas concernés par la vie commune et peut-être qu'ils comprendront que c'est aussi une forme d' opposition et de refus de ce qui se passe que de laisser ses enfants faire ce qu'ils ont envie. Peut-être que ces génies qui nous dirigent et dirigent les entreprises et les banques verront que leur comportement à eux est en relation directe avec celui des parents démissionnaires.
Peut-être comprendront-ils que la haine et la trique ne fondent pas notre république, mais le soucis de vivre ensemble, le souci de donner l'exemple, le souci de s'entr'aider sans arrière pensée.
Ils ne connaissent toujours pas la matière sur laquelle ils travaillent, nos décideurs, et tant qu'ils trouvent jolies des troupes toujours plus armées ils resteront dans l'erreur.
On a l'air plus intelligent avec des grands mots et des statistiques à tirer des plans devant des cartes inertes que de se frotter au vivant, de connaître et d'aimer les gens. Voilà.
Que les milieux criminogènes se reconnaissent dans les valeurs que nous voulons partager et le civisme reviendra comme il est parti.
Mais vivons-nous dans le même pays ? Les plus nantis se font octroyer des « pécules », se font augmenter de la façon la plus déraisonnable qui soit, se concoctent par copinage des nids douillets et fournisseurs de médailles et reconnaissances diverses dans les réserves pendant que les autres regardent. Parenthèse militaro-gendarmique.
Mais je n'ai pas mon avis à donner.
Maintenant, le système mis en place plafonne et régresse. Le seul constat possible est bien sûr de prétendre qu'il faut l'approfondir. Au moins on fait l'économie d'une réflexion sur les erreurs commises et les responsabilités de ceux qui en sont les auteurs, surtout s'ils sont anciens ministres de l'Intérieur..
La sécurité sera donc traitée comme le ministère des finances, l'ANPE et la poste. On va rationaliser tout ça. Bientôt, on ne donnera plus les chiffres de la délinquance, mais les performances économiques du système. Dans cinq ans, c'est la bourse et dans dix la privatisation.
Je vous invite quand même à revenir sur les paroles de MAM à propos de la présentation de l'avenir des polices privées lues dans la presse en début d'année pour deviner que nous ne sommes pas vraiment dans la science fiction. Ils rêvent de Robocop, je vous le dis.
Tout comme le budget et le trésor, tout comme l'ANPE et l'URSSAF, police et gendarmerie doivent fusionner.
Qui peut prétendre que ce ne sont pas les mêmes cerveaux qui traitent ces problèmes dans leur intégralité ? Omniscients ! Une seule et même méthode appliquée à toute la société.
Mais dans le domaine de la sécurité, il faut y aller à petites touches, avancer avec prudence, et surtout, surtout, bien bloquer les gendarmes dans leurs 70 heures hebdomadaires et tirer la police dans ce sens, et pas l'inverse. Cela coûterait trop d'argent.
Alors nous allons regarder de près quelles sont ces petites touches, mais avant il est nécessaire de constater que l'essentiel a été fait avec la loi sur la Gendarmerie. Je vous rappelle – rupture de la chaine hiérarchique – emploi des forces sans distinction. La Gendarmerie coupée en deux – une partie qui reste militaire, une autre destinée à se "civiliser".
Cette LOPPSI attribue un budget global pour la gendarmerie et la police sans préciser les répartitions de ces sommes. Le pandore moyen sait ce que cela veut dire et il semble bien que quelques parlementaires en aient également une petite idée. On peut reprocher ce qu'on veut à ce manque de précisions dans la répartition, mais en fait, ce n'est que pure logique. C'est la conséquence directe de l'abandon des réquisitions pour une force proclamée militaire et le commandement d'un Préfet sur cette force.
Ils n'ont aucune mémoire. Ils comptent et tant pis pour demain, les périodes de crises, les paralysies du pays, on mutualise toute la logistique.
Toute la logistique sera civile, et d'ailleurs l'administratif également.
Toute la logistique est traitée de la même façon; une seule et même logistique pour les deux forces. C'est n'est pas un rapprochement mais bien une fusion complète des deux forces. On se demande pourquoi cela n'est pas étendu à tout l'appareil de l'Etat. Là les économies seraient conséquentes.
Le Partage des Implantations de soutien tient de la même pensée et logiquement doivent s'en suivre les personnels qui occuperont les postes administratifs et techniques.
C'est fait : « cohérence et complémentarité des dispositifs de recrutement seront recherchées pour les emplois de soutien, techniques et administratifs ».
Mais des mesures concrètes suivent. La Gendarmerie recourra plus largement aux personnels civils et fera appel aux moyens de la police pour former ces personnels.
Les CSTAGN devront s'accrocher aux branches et songer à la reconversion. Je cite « Le rôle du corps de soutien de la Gendarmerie sera réexaminé » en complément à la doctrine « Pour le système de soutien de la gendarmerie, est prévue une politique volontariste de transformation de postes de sous-officiers et officiers en personnels civils, dont le nombre passera de 2 000 à au moins 5 000 »
Les mili exit la sécurité intérieure, tout ça est du domaine civil. Cette fois-ci, c'est limpide pour ceux qui ne l'auraient pas vu avant ou qui s'efforçaient de ne pas le voir. D'ailleurs tout le petit monde administratif sera formé au même endroit, nous le savons à Lognes.
La logistique étant traitée, nous pouvons nous attarder sur le fonctionnement des forces de sécurité elles-mêmes.
Les territoires :
Vue dans sa globalité, il est évident qu'il faille rechercher la meilleure répartition géographique possible. Le « Grand Paris » donne le ton suivi dans un premier temps par le « Grand Lille », le « Grand Lyon », le « Grand Marseille ». Il est évident que ce n'est qu'un début. Un seul chef pour l'ensemble des forces touchant un grand secteur géographique et de fait, une seule hiérarchie. Ils vont encore prétendre que les magistrats auront le choix du service de police avec une structure pareille.
La police se territorialise après avoir abandonné le terrain sous l'impulsion d'un Président toujours Ministre de l'Intérieur. On n'est pas à une contradiction prés ces temps-ci. La Gendarmerie devra marquer encore plus son territoire. Dans la réalité, nous savons que les brigades sont abandonnées privées de leurs forces vives et que le choix a été fait de laisser les campagnes vivre leurs terreurs. Le mot n'est pas trop fort. Les personnes âgées des campagnes vous expliqueront.
Génial la direction de la Gendarmerie: la voix « vous avez demandé la Gendarmerie – Ne quittez pas » n'est pas suffisante, on va y ajouter l'image. Ils seront contents devant leurs brigades vides les ruraux, ils auront la télé. Je propose qu'on leur passe « une femme d'honneur » bien que tout ça tienne plus du « gendarme de St-Tropez », en attendant les secours qui mettront une heure avant d'arriver. Promis en 2020, on leur projettera un hologramme à ces gens qui sentent la campagne, le bétail ou le foin, à ces gens rustres et incultes qui parlent fort et ne pratiquent comme sport que le travail physique. Ils seront épatés.
De qui se moque-t-on au juste ?
Le ré-équilibrage des moyens sera adapté au nombre et à la fréquence des sollicitations. Nous savons ce que contient ce concept moderne de rentabilité. Il est mis en œuvre pour la Poste.
Une vision globale du fonctionnement d'un pays au préjudice de toute une culture – Peut-on leur en vouloir, eux qui n'ont pas quitté les grandes agglomérations et qui se font juste débarquer dans les départements pour un siège de député décidé par un organisme toujours parisien.
On ne demande pas à une machine à calculer de penser. D'ailleurs, ils se la mettent dans la poche, cette machine à calculer quand ils s'agit d'eux et de leurs collaborateurs. Qu'ils donnent l'exemple, après on verra.
Les moyens :
Une phrase m'interpelle dans le texte examiné :
- pour optimiser le coût élevé de certains matériels, les moyens aériens et nautiques, ainsi que les véhicules blindés et les fourgons pompes de la police et de la gendarmerie seront engagés au profit des deux forces ----
Doit-on comprendre que la police disposera des moyens blindés de la Gendarmerie ? On peut le penser.
Pour les Gendarmes point de bornes de signalisation par empreintes digitales, ils iront à la police. Le mieux serait d'aller jusqu'au bout de leur logique et d'installer gendarmes et policiers dans le même bâtiment. Sections de recherches et SRPJ au même étage, voilà qui serait parfaitement cohérent avec leur logique.
Pour le reste, véhicules, moyens de transmission, locaux techniques – plus de différence – un même approvisionnement, une même maintenance, un même emploi.
Petite note sur la Gendarmerie mobile qui va développer son état-major de gestion de crise. On devine ce que seront les escadrons et les CRS demain : une seule et même force. La chose qui les différenciera sera le temps d'emploi sur le terrain, mais cela ne pourra pas tenir bien longtemps.
Remarquons toutefois que « - le patrimoine immobilier des forces mobiles sera rationalisé ; »
Je ne sais pas ce que cela veut dire. Nous aimerions des précisions.
Nous voyons très clairement que les laboratoires de police scientifiques vont se spécialiser et qu'il n'y aura plus de labo police ou gendarmerie, mais des labo plus aptes à travailler dans tel ou tel domaine.
La formation des personnels :
Que de bonnes nouvelles:
une formation moderne adaptée aux enjeux, parce que jusqu'à maintenant elle était adaptée à autre chose.
Un déroulement de carrière correspondant aux besoins ! Et qui reconnaît les mérites individuels. Ils ne disent pas lesquels, faut pas se mouiller non plus. Chez les gendarmes, on en est au mérite négatif pour éliminer les candidats et le plus négatif de tous les mérites est de poser les bonnes questions lorsqu'on est président des sous-officiers ou pire avoir appartenu de prés ou de loin au mouvement gendarmes et citoyens. Un de mes camarades fait la douloureuse expérience de cette nouvelle ségrégation en ce moment. Pas sûr que cela dure aussi longtemps que le souhaiteraient les traditionalistes qui par ailleurs, il n'y a pas si longtemps s'opposaient à l'application du PACS dans l'armée. Je me pose toujours des questions sur ce fait qui est loin d'être anodin même s'il est soigneusement caché au grand public, à certaines communautés en particulier.
Mais une chose est certaine, la culture du résultat pointe son nez dans la déontologie.
« La culture du résultat constituera « un axe stratégique de la gestion des ressources humaines, pour mieux récompenser la performance individuelle et collective ». À cet égard, les régimes indemnitaires pour les corps de conception et direction et de commandement devront davantage être liés à la difficulté des responsabilités assurées, aux résultats, à la manière de servir et non plus seulement au grade détenu »
Nous apprenons une chose, les officiers de gendarmerie deviennent implicitement corps de conception et de direction. Il n'est pas difficile de deviner également la notion de corps d'encadrement et d'application pour les gendarmes. Ce n'est pas encore formulé, mais ça ne va pas tarder.
Mais tout de même quelques accrocs à cette belle logique puisque les officiers à fort potentiel, quel que soit leur mérite verront leur début de carrière accélérée. Je voudrais bien savoir ce qu'est un fort potentiel en début de carrière alors que personne n'a pu juger dans les faits des capacités réelles et non théoriques.Il est passé où le mérite ?
Mais en bon républicain, on pourrait admettre cette doctrine qui fait la place belle à la bourgeoisie qui a pu envoyer ses enfants à l'école pendant que les autres travaillent pour manger et la voir appliquée au corps des sous-officiers. Avec ces gens là, point de Bigeard dans l'armée, nous le savons depuis longtemps.
Voilà une négation des acquis de la république, mais il semble bien « qu'entre St-Cyriens » comme dit l'un d'eux devant la commission de la défense, ils se soient arrangés.
Si vous rêvez de promotion sociale et d'égalité pour tous, passez votre chemin. Il n'y aura promotion sociale que jusque là où ça ne gène pas les autres.
Nous y voilà, la fusion des deux institutions est en route, Elle ne pourra pas faire l'économie d'un statut unique pour les forces de sécurité qui vont travailler chaque jour côte à côte, car et malgré ce qui peut s'en dire, ce n'est pas en mettant des militaires dans une institution qu'elle devient militaire, pas plus que le fort recrutement de gendarmes dans les polices municipales ne fait de ces polices locales des unités militaires.
Il n'y a plus qu'à surveiller de près l'apparition des O.P.J. dans ces polices municipales ainsi que les nouvelles charges confiées aux polices privées pour comprendre le schéma de la sécurité en France dans les années à venir.
Mais il n'y a aucune raison que les Gendarmes et leurs familles fassent les frais de cette nouvelle organisation.
J.Mestries
Nous confirmons que le gouvernemennt a repris son projet pour une nouvelle version - attendons donc.
1. christian contini le 01-08-2009 à 21:21:59
Analyse très intéressante que je rejoints totalement. Il serait intéressant que la commission de la défense s'intéresse à de tels textes qui s'affranchissent du "politiquement correct" ou de la langue de bois habituels. A noter qu'une nouvelle fois tout se passe en catimini et que le citoyen moyen n'est pas informé par les médias d'auncuns diront que ces textes, ces discussions, sont publique. Je peux assurer que dans le Loir et Cher profond où je demeure, sortis de la télé et du journal local les citoyens ne vont pas à la chasse aux discussions de l'Assemblée Nationale sur internet. Ce qui est certain c'est qu'ils se rendent bien compte qu'ils ne voient plus les gendarmes que sur la route à verbaliser et qu'ils sont particulièrement choqués de voir que la délinquance a repris une croissance inquiétante.
2. memos le 28-08-2009 à 12:12:28 (site)
Très belle analyse mais qui ne verra pas pour autant les personnels monter aux créneaux. Cela ne doit pas déplaire à tout le monde car il y a très longtemps que les jeunes, principalement, réclamaient la parité Gendarmerie/Police. Qu'apportera l'avenir ? Je vois cela comme aux USA une police du "Maire" entretenue par les administrés et une fédérale sous l'autorité de l'Etat.
3. memos le 30-08-2009 à 15:38:01 (site)
Je rejoins le commentateur précédent concernant ton analyse de la situation. Je suis déjà intervenu sur le sujet et pourtant je ne relève pas la présence de mon précédent commentaire.
4. jmestries le 11-09-2009 à 00:21:26 (site)
Je vous prie de bien vouloir m'excuser, j'étais absent.
26 juin 2009.
Le premier discours d'un Président de la République devant le parlement réuni en congrés depuis 150 ans se doit de tenir ses promesses faute de faire de ce fait historique un non-évènement.
Le petit monde des gendarmes et des militaires doit-il se sentir partie intégrante de la république donc concerné par ce qui s'est dit.
En coeur, on peut dire bien sur, mais à y regarder de plus prés, je crois bien que les défenseurs de la nation ne peuvent que se sentir exclus de cette cascade de belles paroles et de ce torrent de bonnes intentions.
Sur la forme, bien sur, nous avons vus les Gardes Républicains alignés présentant leurs sabres aux plus hautes autorités de l'Etat. Mais c'est à peu prés tout ce que l'on peu dire.
Peut-être pouvons-nous évoquer la sécurité des lieux et remarquer que des journalistes de radio ont écouté le discours du président assis à la place de parlementaires. ( RMC - les GG - vers 11 h 20 - mardi 23 juin ).
Détails tout cela quand ce discours qui se veut historique nous apprend :
""""
Nous partageons les mêmes valeurs fondamentales.
Nous voulons que chacun ait les mêmes droits et les mêmes devoirs, nous voulons que chacun se sente respecté, que chacun ait sa place dans la société.
""""
Doit-on faire des commentaires ?
Doit-on développer une centième fois ? Non, pas la peine.
""""
<!-- @page { margin: 2cm } P { margin-bottom: 0.21cm } -->Notre avenir se décide maintenant.
Comment affronter notre avenir si nous ne sommes pas assurés de nos valeurs ?
Où en sommes-nous avec le principe d’égalité ?
Ne sommes-nous pas progressivement passés sans toujours nous en rendre compte de l’égalité républicaine à l’égalitarisme ?
La République, c’est la promotion sociale fondée sur le mérite et le talent. L’égalitarisme, c’est donner la même chose à tout le monde.
La République tire tout le monde vers le haut. L’égalitarisme, c’est le nivellement par le bas.
Mais encore :
"""""
page { margin: 2cm } P { margin-bottom: 0.21cm } -->
Je me pose simplement la question de savoir pourquoi, oui pourquoi, il est si difficile de réformer notre pays. Pourquoi il est si difficile de résoudre les problèmes structurels que, par ailleurs, chacun d’entre nous connaît parfaitement ?
""""""
Moi aussi, je me pose la question de savoir pourquoi il est si difficile de réformer dans notre pays.
J.Mestries.
<!-- @page { margin: 2cm } P { margin-bottom: 0.21cm } -->
18 juin 2009
Le forum Gendarmes et citoyen s'est attardé et s'attarde encore un petit peu sur la colère, ou le coup de gueule du Président de la République contre le directeur général de la Gendarmerie Nationale.
( Article du 5 juin 2009 de Le Point - et reprise http://gendarmes-en-colere.forum2discussion.net/gendarmes-et-citoyens-le-forum-principal-f1/le-prsident-en-colre-contre-mam-et-notre-dg-t15452.htm )
Je reprends cette citation du Pésident : " il y a une légalité dans ce pays, vous êtes priés de respecter l'autorité de l'Etat avant celle de la Gendarmerie"
Il va faire de moi un Sarkosiste ce président, s'il ne se contente pas des mots, puisque naturellement l'autorité de l'Etat, ce n'est pas celle du Président, mais bien celle de la loi, celle de la constitution. Il a raison le Président d'en rappeler à l'autorité de la loi à la Gendarmerie qui nous semble quelques fois s'en accommoder et au nom de la discipline militaire en faire sa propre interprétation.
Les Français ont voté pour ce président en particulier pour sa redéfinition du mérite. Sans revenir aux discours de la campagne électorale, nous pouvons nous rappeler que le candidat président souhaitait que les qualités de chacun soient reconnues en fonction des résultats obtenus, et non en fonction des mérites passés et des origines. J'en avais fait une lecture sur l'égalité des chances dans notre république et je m'étais dit qu'enfin on allait tirer un trait sur les privilèges accordés à ceux qui avaient eu la chance de faire des études pour laisser un peu de place à ceux que la vie avait conduit à rentrer dans la bagarre plus tôt. Oui des paroles présidentielles, sans en trahir l'esprit, on pouvait raisonnablement penser qu'un apprenti pouvait atteindre des sommets, qu'un gendarme n'avait que le seul barage de la compétence à franchir pour devenir le grand patron.
Mais voilà, la Gendarmerie n'a pas du tout la même conception de l'égalité des chances et la justice dans la république.
Avec eux, Max Gallot serait resté un mécano, et jamais un ouvrier Nivernais ne serait devenu premier ministre.
Leur premier travail a bien été de construire un statut des officiers de Gendarmerie qui donne la part belle à la petite caste des officiers issus d'une seule et même source. Remarquez, ils ne font que copier ces habitudes moyenâgeuses d'autres grandes écoles pour lesquelles la courte échelle aux petits camarades est le sport le plus répandu. Il s'agit d'un concept hors d'âge qu'il faut gommer à tout prix.
Le président a bien raison de rappeler un peu que la régle et l'esprit républicain concerne aussi la Gendarmerie.
Repartons sur le cadre même de l'affirmation présidentielle.
La sécurité des Français est la base de l'élection du président actuel qui entend bien la ressortir tant que le parti socialiste n'aura pas fait sa révolution intellectuelle et fera la sourde oreille à tel quadra qui affirme que socialisme n'est pas forcément démagogie et laxisme. A ce qu'on en voit, le président a encore du temps devant lui.
La conception présidentielle est claire et limpide. Pour assurer la sécurité des Français, il est nécessaire que ses préfets puissent disposer sans retenue de l'ensemble des forces chargée de cette mission. Comment contrer un tel raisonnement ? Les arguments restent faibles et la population comprendrait mal que le président ne soit pas entendu.
Oui mais la population ignore que les policiers ne sont pas des gendarmes, et les gendarmes pas que des policiers. Il semble bien que le Président fasse la même confusion et gomme les particularités de chacune des forces pour atteindre son objectif.
La base des gendarmes se moque un peu de toutes ces considérations, et se demande simplement, pourquoi s'ils sont policiers, ils ne peuvent pas organiser un dialogue sain, sincère et honnête dans leur institution, pourquoi leur régime disciplinaire est si éloigné du régime commun et pourquoi on leur refuse l'accés direct à la justice.
Par ailleurs, le Président fait au DGGN le même coup que celui-ci fait à ses subordonnés. " il y a un problème, c'est pas moi c'est l'autre " - Les abus d'autorité les harcèlements : c'est pas moi c'est l'autre. L'emploi jour et nuit du personnel: c'est pas moi, c'est l'autre.
C'est clair pour tout le monde, une telle phrase publique du président ne peut que se traduire par une initiative. On la connait. Le DGGN va aller sous d'autres cieux à brève échéance et peut-être rejoindre son prédécesseur chez les commissaires de police, à moins qu'on ne lui trouve une autre fonction encore plus originale.
Doit-on souhaiter que le prochain Directeur Général viennent d'une autre origine ? Je crois bien que oui et que c'est aujourd'hui le seul espoir, la seule fenêtre possible pour débloquer une situation verrouillée.
Les Gendarmes et citoyens, eux, vont continuer raisonnablement mais obstinément à avancer pour obtenir un minimum de bon sens dans le fonctionnement de la Gendarmerie. Rien de plus mais rien de moins.
Le 05 Mai 2009
La vénérable association des personnels retraités de la Gendarmerie se prononce sur la loi sur la Gendarmerie devant les députés. Nos anciens ont-ils bien conscience qu'ils jouent l'avenir tout entier de leur association sur cette intervention.
La position qu'ils adopteront, leur placement aux côtés des gendarmes d'active, ou en opposition déterminera les adhésions pour les années à venir, et les abonnements au journal l'Essor par ricochet.
Vont-ils regarder la cicatrice laissée par l'indifférence des gendarmes sur le sort des retraites, lors de la dernière réforme, ou vont-ils resserrer les rangs aux côtés de leurs cadets qui eux oublient difficilement le lâchage en règle en octobre 2001 lors des mouvements sociaux bien connus.
Les actifs ont peu d'espoir d'être entendus, car les dernières mesures prises par les ministères en défaveur de l'arme ont été poliment commentées où l'on aurait pu s'attendre à une opposition ferme et organisée. L'on peut se rappeler des premiers commentaires flatteurs sur la loi en question l'an dernier, alors qu'à n'en pas douter la Gendarmerie était la proie d'un cercle d'initiés bien en place au château appuyés par des syndicats qui lui dénient toute spécificité. Mais encore, nous n'avons rien entendu lorsque les sous-officiers de gendarmerie étaient remarqués par leur absence lors du défilé du 14 juillet. Pour des gens qui tiennent au statut militaire des gendarmes, on peut y voir quelques contradictions.
De même, à aucun moment les retraités n'ont même trouvé regrettable qu'un officier qui s'exprime avec une très grande mesure et un réel sens des responsabilités fasse l'objet d'un blâme du ministre au même titre qu'un officier de l'armée impliqué dans une histoire d'homicide volontaire. Nous ne les entendons toujours pas quand un gendarme fait l'objet de sanctions définitives pour les mêmes motifs. Ils ne sont tout simplement pas concernés.
Nous aurions pu souhaiter que les injonctions faites aux militaires de quitter l'association gendarmes et Citoyens l'an dernier fasse même l'objet d'un petit billet sur leur journal corporatif. Rien, silence sur les ondes ils ne sont toujours pas concernés par la vie de la Gendarmerie.
Plus récemment, ces gens qui veulent représenter les personnels de la Gendarmerie ne s'offusquent nullement que l'armée de terre considère cette la Gendarmerie comme son pré carré, en donnant un statut particulier avantageux injustifiable et définitif aux gens formés par elle. Ce faisant, elle renonce implicitement à la Gendarmerie comme la quatrième armée alors qu'elle n'avait qu'à rappeler une promesse pourtant mainte fois répétée.
Allons plus près du terrain. Cette association aurait pu prétendre s'intéresser à la nouvelle instruction sur l'avancement qui marque un recul très net pour le personnel qui devient le jouet silencieux de BRH qui n'ont plus aucun compte à rendre. Rien, les retraités de la gendarmerie qui vont s'exprimer sur l'avenir de cette arme, s'en désintéressent dans les faits.
Il ne faut pas oublier que faisant fi du droit individuel, l'administration prétend aujourd'hui faire payer à Paul ce qu'à dépensé Pierre à l'occasion de la forfaitisation des charges d'occupant des logements. Pourtant il y aurait beaucoup à dire, nous aurions pu nous attendre à une levée de boucliers, mais non, rien. Ce scandale passera en silence puisque les retraités semblent trouver, eux aussi, que le droit ne concerne pas les gendarmes.
Quels commentaires sur le PAGRE, sinon aveugles ?
Quid du retrait de tout poste de responsabilité réel des sous-officiers ?
Rien, toujours, rien, les retraités se sont fait complices de ce saccage en règle par un silence coupable.
Nos retraités sont suicidaires et en agissant de la sorte, ils condamnent leur association au lent déclin commandé par la mortalité naturelle. Ils n'auront plus d'adhérents qui eux chercheront ailleurs le soutien légitime qu'ils sont en droit d'exiger.
Aujourd'hui, ils n'ont plus qu'un seul choix, celui d'exiger devant les parlementaires que les militaires et en premier lieux les gendarmes puissent organiser leur représentation au sein d'organes semblables à ceux que l'on observe en Espagne.
Ils n'ont d'autre choix que d'exiger que la nouvelle loi intègre le droit d'association pour permettre aux gendarmes de se défendre face à des syndicats de police qui n'entendent qu'assimiler, en premier son budget, puis ensuite l'institution toute entière.
Ce projet coupe la gendarmerie en morceaux, ce projet nie toute particularité à ce métier, ce projet conduit les gendarmes à être les suppléants de policiers et à les faire travailler quand les autres forces de l'ordre reculent. Regardons ce qui s'est passé en Guadeloupe, il y a peu de temps. Retournons-nous vers le GSPR. Regardez ce que propose le nouveau découpage.
A moins de n'offrir ostensiblement un droit de représentation aux gendarmes, ce projet est la fin programmée de la Gendarmerie Française.
A défaut de consentir à cette fin, nos retraités n'ont d'autre choix que d'exiger la légalisation d'associations professionnelles.
Ils doivent se reprendre et comprendre qu'un réel partenariat avec ces futures associations est leur planche de salut, car enfin, naturellement, les adhérents touchés par la retraite se réfugieront vers cette association devenue grande sœur.
Ensemble ils traiteront des affaires communes, mais les actifs s'occuperont des problèmes des actifs et les retraités des problèmes de retraités.
Autrement, les adhérents potentiels que sont les actives d'aujourd'hui regarderont ailleurs pour faire vivre leur bénévolat, adhéreront ailleurs pour rester en contact avec d'autres anciens de cette belle institution républicaine.
Il me semble les entendre dire qu'ils n'ont pas le choix et que s'ils adoptaient une position qui déplaise au ministères, ils ne seraient plus entendus, ni plus consultés, bref, mis sur la touche. Quelle grande erreur de jugement en fait. Qui peut aujourd'hui se permettre de les tenir à l'écart et surtout quel échec pour le politique qui se risquerait à rompre toute relation avec toute une communauté. Non Il n'y a aucun risque. sauf à déplaire à des amis en place, sauf à décevoir des éminences grises, sauf à contrarier les manipulateurs de cabinets, il n'y a aucun risque.
Et même, j'ai envie de dire, et alors, la belle affaire, au moins ils n'auront pas participé au saccage de l'Institution.
Le risque pour les retraités est bien de se couper définitivement de leur communauté d'origine en ignorant les recommandations du conseil de l'Europe qu'ils auraient dû faire leurs depuis des lustres.
Le risque c'est de ne pas s'ouvrir à une organisation qui se met en place, et qui profitera et elle seule de la vague inexorable d'un avenir écrit d'avance.
La direction actuelle de l'UNPRG conduit son association à sa faillite qui plus que matérielle sera morale. Elle entrainera le crépuscule d'un journal qu'on se glissait sous le manteau avec malice et fierté, avant que les lambris dorés des ministères et l'éclat des étoiles ne troublent la vue de ses dirigeants et n'altèrent leur faculté de regarder vers demain.
Jacky Mestries - asterix
1. christian contini le 05-05-2009 à 17:54:19
Tu as tout dit Jacky. Il semble que des retraités de l'UNPRG seraient actifs dans certains secteurs, ce n'est pas le cas dans ma région. Sortis des cérémonies avec drapeaux, dépôts de gerbes et vin d'honneur ou gueuletons on ne les voit pas mais plus grave on ne les entend pas. Beaucoup se plaignent des actifs qui ne rendent plus visite aux retraités mais que dire des retraités qui ne prennent pas la peine de répondre à des invitations d'autres retraités mais qui osent tleur demander d'adhérer à leur association quand ils les rencontrent à une cérémonie. Tout ça pour poser une question: qui donc, dans cette association, les représentera à la commission pour y être intérrogé, quelques généraux estampillés UNPRG et qui feront du politiquement correct pour aller dans le sens d'autres généraux en activité ??? certainement pas d'anciens sous officiers.
Commentaires
1. kristof66 le 26-09-2009 à 16:18:30 (site)
Intéressant, intéressant ......
Je vais m'attacher à tout lire. merci pour les tournures, les idées, la clairvoyance et comme on dit ...... Ça envoie de la braise :-)
Je vois que la retraite est aussi intense que l'active.......
Au plaisir.